« Sauna, le musical »
(2011–2012)

Du 11 janvier au 23 mars 2011 au Théâtre Clavel (Paris 20). Reprise du 6 octobre au 31 décembre 2011. Tournée française en 2012.

Une comédie musicale de Tim Evanicki et Esther Daack.
Adaptation Française Baptiste Delval.

Mise en scène Nicolas Guilleminot. Chorégraphies Johan Nus.
Direction musicale et arrangements vocaux François Borand.

Pianiste Sébastien Ménard.
Avec en alternance : Vincent Baillet, François Borand, Gregory Garell, Julien Husser, Sébastien Valter, Grégory Amsis, Jean-Marc Dethorey, Matthieu Zambon.


Rejoignez Benjamin lors de sa première visite d’un sauna gay.
Il est à la recherche de l’Amour, mais il réalisera que les autres clients du sauna sont, eux, à la recherche de quelque chose de plus… immédiat !


Cette comédie musicale sexy et masculine pour 4 comédiens en serviette et un pianiste évoque le parcours initiatique d’un jeune homme qui vient de faire son coming-out. Sont abordés de manière sérieuse et parodique les clichés sur la culture gay, les thèmes de l’acceptation de soi et de la tolérance. Cette revue hilarante, interprétée par un casting entièrement masculin plein d’enthousiasme, vous promet d’être une comédie musicale réellement “chaude”. “Vous n’allez pas croire ce qui vous attend !!!”

NOTE D’INTENTION DU METTEUR EN SCÈNE

« Il y a un lien dans mes envies de metteur en scène, un fil conducteur : celui de parler du sujet universel de la quête d’identité, de l’idée que pour se trouver soi-même, il y a la nécessité de quelques renoncements, quelques désillusions.
Sous la forme légère de la comédie musicale et ses morceaux de cabarets pétillants, « Sauna le Musical » nous parle aussi de ça . Derrière l’ambiance chaleureuse, festive, sexuée du sauna, comme une représentation du milieu gay, derrière les stéréotypes homosexuels, bodybuildé souriant ou bear masochiste, se cachent souvent les peurs, l’amertume et la difficulté de l’affirmation de soi.
Alors bien sûr « Sauna le Musical » est loin d’être un drame existentiel. Il faut surtout que cela soit un spectacle follement drôle, jouant sur les clichés du genre et sur l’imagerie gay. Il faut que cela soit, comme les grandes fêtes queer, un spectacle total, brillant, étonnant…
Car c’est alors que les petits moments de contrastes, que l’ombre des projecteurs, que l’instabilité du décor, la sincérité de Benjamin, les petites fragilités de ses partenaires, prendront discrètement tout leur sens.
C’est dans l’émotion derrière la comédie, dans les vrais visages derrière les masques du music-hall que Benjamin s’affirmera petit à petit, et que le spectateur, quelle que soit sa sexualité, reconnaîtra forcement une part de lui… »

Nicolas Guilleminot

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